[MARS ONE] 10 bonnes raisons de m’installer sur Mars (10 good reasons to settle on Mars)

mai 16, 2013 dans Mars One, Vers Mars

Je compte bien proposer ma candidature pour le projet Mars One qui envisage d’envoyer des êtres humains sur la planète rouge à l’horizon 2023, sans billet retour. On me demande souvent pourquoi j’ai envie de participer à cette aventure folle. Voici 10 bonnes raisons de vouloir m’installer définitivement sur Mars.

I want to apply to go to Mars on the Mars One Project which wants to establish a permanent human settlement on the red planet in 2023, with a one-way ticket. People often ask me why I want to be part of this crazy adventure. Here are 10 good reasons for me to settle permanently on Mars.

1. Me lever chaque matin en me disant : « Et ça repart ! »

1. Wake up every morning and say : « And I’m off again ! » (French slogan for the Mars chocolate bar.) 

2. On ne sera pas emmerdés par les voisins. Au pire, la plus proche planète habitée sera à 56 millions de kilomètres de nous. Au mieux, à 400 millions, avec une étoile entre les deux.

2. Neighbors won’t piss us off. The closest inhabited planet will be distant from 34 millions miles at worst, and from 248 millions miles at best, with a star between us. 

3. On aura une planète entière pour faire des dessins rigolos, vus de l’espace si on a envie. Le plus grand musée d’art moderne à ciel ouvert. (Et je rappelle que la photo ci-dessous a été prise en 2004, deux ans avant l’invention de Twitter.)

3. We will have a whole planet to make funny drawings, which could be seen from space if we want to. The biggest outdoor modern art museum ever. (Please remember that the picture below was taken in 2004, two years before Twitter was born.) 

Traces de roues du rover Spirit (ou Opportunity) - Spirit (or Opportunity)'s wheels' prints

 

4. Je gagnerai au concours Instagram du coucher de soleil le plus éloigné du Soleil.

4. I will win the contest of the most distant from Sun’s sunset on Instagram. 

Coucher de soleil martien - Martian sunset

 

5. Mes proches connaissent mon aversion pour le bleu et mon amour pour le rouge. Pourquoi je resterais sur la planète bleue alors qu’une planète rouge me tend les bras, mmh ?

5. My friends and family know that I dislike the blue color and that I love the red one. Why would I stay on a « pale blue dot » while a red planet is calling me forth, huh ?

6. Un jour martien dure 24 heures 39 minutes. Disparition des violences faites aux réveils.

6. A martian day lasts 24 hours 39 minutes. No more violence against alarm clocks. 

7. Instauration du premier jour de l’an 1 au moment même où on atterrira sur Mars. Changer les noms de jours et les noms de mois du calendrier : je propose, en toute humilité, de donner aux mois le nom des 12 premiers êtres humains à se poser sur Mars (ben eh ! oh !). Quant aux jours, le nom de ceux qui ont fait l’histoire scientifique ou littéraire de Mars, ou bien ceux des premiers objets arrivés sur la planète (Viking, Sojourner, Spirit, Opportunity, Phoenix, Curiosity, …) Ce qui donnerait, dans nos carnets de bord, quelque chose comme : « Aujourd’hui, Curiosity 26 Dupont 1, nous avons exploré notre première grotte. »

J’adore.

7. The day we land on Mars will be the first one of the year 1. Then, we will change days and months’ names : I humbly suggest the names of the first 12 human beings walking on Mars for new months. As far as days are concerned, I suggest the names of those who made Mars’ scientific or literary history – or those of the first objects landing on this planet (Viking, Sojourner, Opportunity, Phoenix, Curiosity, …) In our log books, it’d look like something like this : « Today, Curiosity, Smith 26th 1, we explored our first cave. »

Just loving it. 

 

8. On explosera le record humain de saut en longueur et de saut en hauteur. Les doigts dans le nez.

8. We will overshoot the human world records of long jump and high jump. It will be a piece of cake. 

9. On tournera des films et on fera des clips encore plus classes que celui-ci <3

9. We will make movies and videos even more amazing than this one <3

10. En fait… je voudrais aller m’installer sur Mars parce que chaque particule de mon être me supplie de le faire.

10. Actually… I’d like to settle on Mars because every single particule of myself is just begging me to do this. 

[MUSIQUE] Les zizis en chansons

décembre 14, 2011 dans Culture, En vrac

N’allez pas croire du tout que je fais dans le racoleur. Je me suis toujours refusée d’écrire le mot « sexe » dans les trois premières lignes d’un article pour un meilleur référencement, je m’y tiendrais encore cette fois-ci.

Je me suis juste fait la réflexion il y a quelques jours, quand j’ai écrit mon billet sur Barcella, que le sexe masculin avait eu droit à de nombreuses chansons, toutes plus différentes les unes que les autres.

Comme pour le Mur de Berlin ou pour les chiens, je me lance donc dans un billet musical thématique sur nos amies les bêtes la Bête.

Alors… bon… qu’on se mette d’accord tout de suite… LOIN-DE-MOI-L’IDEE de prendre à la légère un attribut aussi sérieux. Aucune blague n’aura sa place ici : elles en sont l’exact inverse si l’on en croit l’adage « les blagues les plus courtes sont les meilleures ». C’est cul Eve-Day, hein.

Ceci étant  dit, voici ma sélection des chansons les plus représentatives de l’engin de ces messieurs – en laissant volontairement de côté toutes les chansons paillardes existantes qui mériteraient non un post mais carrément un blog à elles toutes seules.

Quelques chansons un peu coquines

Où les messieurs nus comme ces vers

Se font déshabiller la pine

Et les dessous de leurs affaires.

Ne croyez pas ce qu’on y dit :

La verge en serait fort marrie…

(Comment ? Ah, non, c’était pas une chanson, ça. C’était juste une transition. Ouais, cherchez pas.)

Le zizi drôle de Lynda Lemay

Honneur aux dames !

(Attendez. Finalement, je ne suis pas sûre de l’emploi de l’expression « honneur aux dames » dans un billet traitant de pénis. Bien. Je sens que ça va être plus dur que prévu…)

(Attendez encore. Je ne suis pas sûre de l’emploi de la phrase « je sens que ça va être plus dur que prévu » dans un billet traitant de pénis. Bien. ON VA Y ARRIVER olé olé.)

On ne peut pas retirer à Lynda Lemay, qu’on l’apprécie ou non, sa plume incroyable qui chatouille souvent là où ça fait mal. Les hommes en prennent souvent pour leur grade et c’est sur leur intimité qu’elle se penche (dans tous les sens du terme, oui oui…) ici.

C’est à pleurer de rire et, parité oblige, elle rend la pareille à ces dames par la suite…

 

Le zizi choupinou de Barcella

Eh oui, je reviens dessus (…) (GNNN…) mais Barcella sait comment attendrir les filles avec son « moineau ». D’abord petit garçon angoissé puis adolescent complexé, il prend une revanche éclatante auprès de beautés décérébrées avec une verve verbiale dont lui seul a le secret.

Et d’ailleurs… en parlant de secret… Il a beau se défendre de tout texte autobiographique dans son album et accuser son pianiste en concert, le mystère rôde toujours : cette chanson sent-elle le vit-cul vécu ? Voilà qui mériterait une enquête journalistique approfondie… (PREM’S !!! Eh, oh.)

 

Le zizi crâneur de Jacques Dutronc

Alors ça, c’est typiquement le genre de mec qui me hérisse le poil (que je… non, rien). Désolée, mais ce genre de mec à gros cigare, très peu pour moi. C’est du genre à fumer après l’amour, en plus. Berk. Os-kour, quoi.

(Ouais je sais, ça fait beaucoup de « genre », mais c’est dans le genre « mauvais genre », tavu.)

 

Le zizi docte de Pierre Perret

Voilà un trublion chantant qui nous promet de « tout » nous apprendre sur le zizi. Mouais. Je suis pas convaincue, personnellement. J’ai pas eu l’air con, quand j’ai demandé où était « le grand cou » du premier zizi tout mou que j’ai vu, moi, tiens… (Enfin bon. Ca a eu le mérite de le faire rire, hein. Et homme qui rit… homme qu’on pécho, eh ouais.)

 

Le zizi python des Monty Python

Et enfin, last but not least, la Chanson du Pénis tirée (non… ne dites rien) du film « Le sens de la vie » (ça tombe d’ailleurs sous le sens si je puis me permettre).

Trêve de commentaires débiles, place aux maîtres.

 

Si vous voyez d’autres chansons à ajouter, n’hésitez pas. En attendant, soyez fripons… mais sortez couverts !